mardi 19 janvier 2016

Ha! non! Plus d'internet???


Comme nous devons aller à la banque au retour, nous revenons avec nos achats en autobus - en fait un mini-van - où on peut quand même entasser une bonne douzaine de personnes bien collées.  Nous sommes chanceux, nous avons de l'espace - il n'y a pas affluence.

Un petit banc d'appoint - on ne peut se tenir debout dans ces autobus


En parlant de notre visite au Wal-Mart, nous avons trouvé un beau parasol pour nous protéger des rayons du soleil qui sont très ardents en bord de mer.  Nous pourrons donc pour les prochaines semaines s'asseoir sur le sable et être protégés.  Dès que nous l'ouvrirons, j'en ferai des photos.  En attendant, voici Michel et le parasol.


Michel est heureux de notre nouveau parasol

De retour au complexe, c'est la journée de la tonte de gazon - une partie a été faite avec une tondeuse et l'autre avec un taille-bordure.


On peut voir vers la gauche, ça donne quand même un bel effet le taille-bordure
À notre retour, on se connecte pour voir les messages reçus.  Tout est gelé (pas comme la température) Internet ne fonctionne PLUS!  Quelques instants de crainte.  Ouf!  une petite panne.  Ça ne s'est pas produit depuis notre arrivée.  J'ai eu une petite inquiétude de retour en arrière.  Mais ce n'est pas le cas.  Tout va bien.

Voici la vue avant de descendre sur la plage en cette après-midi du 19 janvier 2015.

La vue de notre terrasse vers 13 h 00
Quelques amis aperçus durant notre marche difficile.  La marée n'est pas si basse, beaucoup de petites roches et c'est dur pour la plante des pieds.  Mais que ne ferions-nous pas pour un petit exercice...  Je suis revenue avec quelques orteils écorchés - l'utilisation de la crème est une nécessité pour calmer la brûlure.


Élégant

Petites pattes, mais il court vite - je l'ai manqué

Une raie suicidaire - on la remettait à l'eau (pas nous) mais elle revenait toujours sur la plage

Un p'tit loup tout seul qui traîne derrière ;-)

C'est trop beau
 Pour terminer la journée, un petit saut dans la piscine en bord de mer.  Ça fait du bien.

Encore mes orteils!


Hier sur la plage



Quelques heures passées allongées sur la plage hier - sous le parasol protecteur de notre amie Michèle.  Un autre ciel bleu, un soleil très présent, le sable chaud.
 
 
Des vacanciers à cheval et très heureux d'être ici

Zipehua, petite chihuahua gênée de se faire prendre en photo



lundi 18 janvier 2016

Quel jour sommes-nous aujourd'hui?

Au lever le matin, il est toujours difficile de se rappeler quel jour on est quand tout ce que nous avons à faire est une marche matinale, un achat à l'épicerie, descendre à la plage, lire un livre, écrire un courriel.  Merci à la vie de nous offrir cette possibilité de faire toutes ces petites choses que nous ne prenons pas le temps de faire à la maison, parce que toujours trop pressés par le temps.  Et pourquoi?
Lever du soleil un beau matin de janvier

C'était ma pensée du jour!

Un petit problème gastrique bien embarrassant m'a fait perdre une journée entière samedi.  Une partie de la nuit à la toilette et la balance de la journée alitée à avoir des frissons et boire de l'eau gazéifiée pour faire passer le tout.  Quelle perte de temps quand il fait si beau dehors.  Passons outre, je suis rétablie maintenant et en pleine forme.  Allons-y et la vie continue.

Hier dimanche visite au marché de poissons à La Cruz. 

Un pêcheur à préparer ses filets pour ce soir ou demain matin?

Une partie de la marina
Lanchas pour la pêche et les plus grands derrière

Prêts à partir

Je crois que nous avons compris maintenant que nous n'allons pas là pour luncher au resto (plutôt cherrant et décevant) mais bien pour acheter nos poissons et fruits de mer.  Par le temps qu'on finisse de manger et de faire le tour de toute la place, ben il n'y avait plus que du thon congelé.  Ça j'en mange chez nous.  Je m'en passe et on reviendra.  J'achète des crevettes qu'on me décortique avec le sourire - le mien bien entendu.

Une petite trempette?

Deux compagnons se préparent à une petite sortie
Et comme tous les dimanches, les artisans sont installés le long de la marina pour faire valoir leurs créations - bijoux, vêtements, sculptures, et beaucoup de choses inutiles à mon avis quand nous n'en avons pas besoin - nous nous laissons souvent prendre parce que c'est joli, pas trop cher et parce que peut-être un souvenir pour un ou pour un autre...  C'est vrai qu'il y a beaucoup de belles choses qui invitent à la dépense.  On nous fait goûter aussi à toutes sortes de plats - locaux ou d'ailleurs - tacos bien entendu, sandwiches italiens, samossas indiens... 


Les artisans sont installés jusqu'à la pointe

On sera de retour un autre dimanche pour notre thon.

Et pour terminer cette page.
Merci à la vie de me donner cette opportunité



jeudi 14 janvier 2016

Souper entre amis

Hier matin - tellement calme que même le petit voilier ne bouge pas.  Pas de vent, pas de vague, pas de voile!!!

Rien ne bouge

On revient en poussant


Dans l'après-midi, étendue sur le sable, le vent s'est levé et la mer a des frissons et moi aussi.




Et pour terminer la journée, un autre spectacle s'offre à nous.

Toujours grandiose


Ensuite, un souper entre amis - quelle agréable fin de journée.

Une bonne bouffe maison et un verre de vin

Nous cherchons un vélo

En attendant l'autobus

Mardi 12 janvier nous prenons la route pour Mezcales, ville voisine où on nous a dit qu'on pourrait trouver des vélos usagers (ici l'expression est "presque neuf").  Pas très loin - quelques kilomètres seulement.  Il est environ 10 h 30 - et dès qu'on s'éloigne de la mer et de la brise, il fait chaud.  On s'abrite à l'ombre.

Aux feux de circulation, il faut aller vers la droite et un coin de rue plus loin, nous apercevons une affiche annonçant qu'on fait ici la réparation de vélos.  Un ou deux vélos devant la maison et on dirait bien que le salon sert d'atelier - deux comptoirs, des outils, des pièces, des pneus tout ça un peu pêle-mêle. Et au fond sur la droite une bonne douzaine de vélos sont appuyés les uns sur les autres jusqu'au mur - un premier complètement démonté, un autre auquel il manque les roues, un troisième n'a pas de guidon.  Le dernier tout au fond semble intéressant - comme il est camouflé, la dame commence à sortir tout ce qui le cache.  Elle et Michel descendent tous les vélos sur le trottoir en face de la maison. 

En le regardant de plus près, il est pas mal moins intéressant - c'était le vélo de sa fille, elle s'en est acheté un nouveau et veut vendre celui-ci.  Les pneus sont neufs nous dit-elle et les roues aussi.  Le reste sont des pièces d'origine.  Ça fait longtemps qu'il est là - recouvert de poussière, de sable et de toiles d'araignée.  Elle demande 1 500 pesos (environ 125 $ CAN). Même en négociant à la baisse, c'est encore trop cher.  Il manque d'huile, de graisse - et peut-être les freins et les vitesses sont à refaire.  Désolés, mais non.  On pensera à apporter les nôtres l'an prochain.

On reprend le bus pour nous rendre à Bucerias où nous savons qu'il y a là aussi un atelier de réparations - peut-être en vend-il.  Mais la boutique n'est pas ouverte. 

En descendant la rue, nous voyons le nouvel emplacement de Mr. & Mrs Fish - un petit resto où nous aimions bien nous arrêter pour luncher.  Nous nous partageons une assiette de fish & chips.  Et une petite bière chacun - ça, pas de partage!

Le nouvel emplacement de Mr & Mrs Fish
Notre assiette à partager

Ils n'ont pas le Wi-Fi, mais le voisin d'en face l'a. 
Ça fait un heureux!




















mercredi 13 janvier 2016

La marche du matin

Un matin de janvier
 
Le matin, on se réveille autour de 7 h 00.  Fera t-il beau ou non?  De notre lit, on voit déjà le ciel qui commence tranquillement à s'éclaircir.  Pas de nuages encore, ou si peu.  La journée s'annonce très belle.

Je prends le temps pour un café, vérifie les nouvelles et quitte le studio vers 8 h - 8 h 15 pour marcher.  Descendre 8 étages à pied pour le réchauffement.  Il fait frais - autour de 16-17° C.  Environ 5.5 à 6 km de marche rapide aller-retour en écoutant la radio locale sur mon Ipod.

Au départ j'ai environ 1 km à faire sur le trottoir un peu raboteux - il n'y a rien au niveau - il faut faire attention où on met les pieds.  À quelques reprises déjà, j'ai failli me retrouver face première au sol.  Prudence!

Le trottoir
Ensuite je traverse pour me rendre sur le terre-plein central quasiment neuf - on en rajoute des segments chaque année.  Petit bonheur.

Non, il n'a pas plu - c'est l'arrosage du matin
 N'est-ce pas que c'est beau?
Au retour

Au retour il est presque 9 h 00 - et je monte les 8 étages à pied.  Un bon départ pour une autre belle journée.


lundi 11 janvier 2016

Qu'avons-nous fait depuis notre arrivée?

Est-ce que j'oserai me répéter?  Le voyage a été super, l'arrivée un peu ardue parce que les autorités de l'aéroport semblent prises au dépourvu quand quatre avions atterrissent à quelques minutes d'intervalles.

Depuis?  Une marche vers la plage, arrêtés par toutes nos connaissances qui sont ici depuis plusieurs semaines - un bonjour ici, un p'tit bec par là, un câlin, salutations, nous sommes tous heureux de nous retrouver. 

Visite à l'épicerie pour garnir nos tablettes, un petit souper tranquille, un gros dodo.  Une marche sur la plage - la marée est un peu haute, mais que ça fait du bien de tremper nos orteils dans la mer. 

Une courte virée à Puerto Vallarta - on nous a annoncé une coupure de courant ici pour quelques heures - donc pas d'ascenseur!!!  Agréable marche sur le Malecon, dans les rues achalandées de cette ville, un stop dans un resto où nous nous partageons un hamburger (trop cuit - mais j'avais demandé qu'il soit bien cuit!), une bière.

Les décorations de Noël sont encore très présentes


La belle Guadalupe

Sculpture de sable - que de travail

Pendant que nous mangeons, j'ai aperçu cette chose dans le ciel et je me demandais bien ce que c'était jusqu'à ce qu'il se mette à bouger.

Un drône nous espionne
On tire, on pousse


Aller cueillir Michèle à l'aéroport - samedi aussi c'est difficile - les autorités aéroportuaires oublient d'un jour à l'autre ce que c'est que de voir arriver autant de visiteurs!!!  Ça aura pris 90 minutes avant que Michèle ne sorte.  Un taxi et hop!  on s'en va à la maison. 

Nous cuisinons un bon spagat!  Ça fait du bien après un long voyage.  Et tout le monde se couche tôt. 

Une autre visite à l'épicerie - il manque toujours quelque chose - un pied de céleri, du brocoli, du café, du jambon, du savon, du vin.  Aie! Aie! Aie!

Une virée sur la plage

Qu'elle est belle cette plage presque déserte
Ou encore avec ses habitants

La petite anguille qui se bat pour retourner à la mer

Lui cherche son lunch

Et lui se prépare à s'envoler
Et pour finir la journée des cavaliers au coucher du soleil